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J-80

Friday, February 11th, 2011

Voilà.
C’est officiel.
Le 1er mai, je serais libre.
Libérée de ma fonction, libérée de mon administration.
Libre de faire ce que je veux, quand je veux, où je veux.
Libre pour aller conquérir ce vaste pays/continent qui veut bien de moi.

Ca fait beaucoup de liberté(s) d’un coup, de décisions prises et de choix à faire.

Même pas peur.

D’un mariage.

Friday, November 19th, 2010

Goon & Clo, 29 mai 2010.
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Cocktail de soirée #2

Friday, August 6th, 2010

- une grenouille
- une robe à petits coeurs
- des tongs bleu turquoise
- du rouge, du rose, du blanc
- du tarama et des pancakes
- la crème des amis
- deux parrains
- à boire, à manger, à écouter, à regarder, à commenter
- par terre on est bien
- un concert qui rocks le salon
- un powerpoint pour rien
- 740 photos
- windaube sept sucks (surtout sur eeePC)
- confidences et quiproquos dans la cuisine-aquarium
- deux grands absents
- une grosse déception
- des compliments
- un gros câlin
- même pas mal au crane
- le mardi c’est permis

Bonus : débriefing à la cool avec les voisins-parrains le surlendemain.

(Vivement la prochaine début décembre, sauf si vous en réclamez une plus tôt ^^ )

Les conséquences des conséquences des conséquences

Friday, July 16th, 2010

Si on me demande “Où vous voyez-vous dans cinq ans ?”, je répondrais “je n’en sais rien (et c’est tant mieux ainsi)”.
L’impermanence est bien la seule constante de la vie. J’adore autant que je hais ses surprises.

Personne n’aurait pu prédire qu’une séance photo et un concert de Massive Attack (deux événements distincts qui n’ont a priori aucun lien entre eux) mèneraient ma vie où elle en est aujourd’hui ; et où elle sera dans quelques mois.

De clic en clic, tout le monde se relie. Il fallait surement en passer par “tout ça” pour en arriver “là(-bas)”.
Paris est un village. Trop étriqué, étouffant, étroit. Trop petit pour nos deux souvenirs.

Un nouvel horizon, un nouveau continent. Tout à (re)faire.
Import/export.

canada-montreal-centreville
Centre ville de Montréal, juin 2010.

seize zéro un

Tuesday, January 19th, 2010

La retrouver, enfin, ma grande, bras dessus, bras dessous, peu importe la pluie, we’re smiling in the rain.
Elle semble fatiguée, mais heureuse, comme un sourire qui ne la quitte plus, comblée, bien que difficile à gérer, tout, trop. un tête à tête au fond de la brasserie, intermède musicale, ces petites notes qui dénotent, mélancolie d’Amélie, sa main sur la mienne, sa main sur ma joue, ne t’inquiète pas ça va passer, parle moi encore.
Quelques rues plus loin, retrouver le groupe, ambiance bizarre, éviter les regards, ses bras autour de moi, ne t’inquiète pas ça va aller, serre moi fort.
Lâchée dans la fosse, faire comme si, tenir son rôle de sixième membre, raconter les anecdotes, mine de rien déjà une année et 25 concerts à rire et applaudir.
Distinguer son parfum parmi les effluves, faire comme si, tenir son rôle de photo-vidéo-graphe, et sourire quand il me sourit, enfin je crois.
Étonnamment sociable, entre deux kirs, une pluie de compliments, pour eux, pour moi, ne m’en parlez pas, je stresse bien assez comme ça.
Je voudrais vous accompagner, vraiment, participer, mais je crois, en fait, qu’on s’est bien éloignés, ma faute, et ta faute aussi.
Oui, tu as noté, tu as reconnu, mêmes gens, autre atmosphère, tournons la page, et ne me ramène plus à ce temps révolu.