“I guess I’m scared
I’m unprepared
it’s cold out there
oh keep me warm
[...]
Where did you first breathe ?”
Agoria feat. Tricky “2thousand3″, Go Fast.
“I guess I’m scared
I’m unprepared
it’s cold out there
oh keep me warm
[...]
Where did you first breathe ?”
Agoria feat. Tricky “2thousand3″, Go Fast.
Retrouvailles.
Hésitation.
Terrasse.
Coïncidence, la boutique de leurs costumes.
Café soleil.
D’autres confidences. “Tu es la première à qui j’en parle”.
Intérieur jour nuit.
Chocolat fauteuils.
Des révélations. “Je n’attends que ça”.
Dans la pénombre, son interrogation, son sourire, ses regards.
Un film qui fait rire qui fait peur. C’est… heu… n’importe quoi.
Observer, noter, résister. Résiste !
Extérieur nuit éclairée.
Terrasse chaud froid.
Enfin des questions, enfin de l’écoute.
Chatelet-les-halles.
Bras dessus, bras dessous.
Montre moi ton chemin.
Intérieur guirlande.
Canapé rouge
On est bien. Juste. Là.
[20101022]
Rencontre.
Synchronisation.
Formalités d’usage.
Démagnétisation.
Marrainage.
Encore une première cette année.
Back middle.
Dans la pénombre, son interrogation, son sourire, ses regards.
Un film qui fait peur qui fait rire. L’original était bien mieux.
Son grand corps juste à coté. En avoir déjà rêvé. L’envie de s’y blottir.
(Sois sage ma douleur)
Chaises hautes, face à face, tête à tête, coca zéro vs. blanc chilien.
Ses tics, ses gestes, son exubérance angoissée.
Ses mains… (retiens toi) …mes mains.
Des frites, du sérieux, des baleines, du rire, des voyages, des frissons, des confidences, des conneries.
“Il vaut mieux le prendre comme ça !”
#memepaspeur
[20101020]
Entrechoc.
Bande-son irréparable. Vidéo hautement improbable. Clic. “T’aurais pas dû…”
Je pensais que ça n’était lié qu’à… toi. Mais en fait non, ça fait pareil avec lui.
Remarque, il n’est pas très différent, au fond. Même blessure avide, mêmes démons tenteurs, même fuite en avant.
The hunger inside se réveille.
Et fonce dans le mur.
(…)
Arrête.
Je sais que tu ne t’adresses pas à moi.
Mais arrête.
Ca brûle.
[20101014]
Il suffit de peu.
Un mot, une photo, un souvenir de là-bas, une évocation de toi.
Mes yeux entrent dans l’écran et parcourent les milliers de kilomètres de fibre pour me retrouver anywhere but here.
Puis, un bruit, ou un silence, me ramène ici. Le bureau, le collègue, le son de ses doigts sur le clavier, la lumière rude du néon plafonnier, le ciel gris par la fenêtre, rien d’autre. Rien. Ni autre. “alors le vide encore…alors ailleurs…alors loin…”. Partir.
L’autre soir, monologue intérieur argumentaire. Une liberté qui va se négocier, le Patron ne laisse pas ses ouailles partir comme bon leur semble. T’as rien signé mais t’es condamné à perpétuité.
A l’Ouest ou à l’Est, les Caribous ou les Buddhas, peu importe, larguer les amarres, partir ressentir. “il reste tout à écrire”.