Ou l’art d’entretenir son découvert bancaire quasi-mensuel…

(et puis il me faut bien des chaussures assorties à mon sac à main !)
Ou l’art d’entretenir son découvert bancaire quasi-mensuel…

(et puis il me faut bien des chaussures assorties à mon sac à main !)
a peine arrivée à la moitié de la semaine, je me trouve déjà à court de mots pour en exprimer la richesse. 3 jours plus encourageants que les 3 mois précédents. bien sur, tout cela couvait, larvait. aujourd’hui, la chrysalide est en place, ses ailes devraient se déployer pour l’automne.
une main tendue qui ne se refuse jamais, une porte qu’on ouvre sans trop savoir ce qu’on va trouver ; un livre à fermer, décidément.
des idées, plein, plein, plein. des envies aussi, de loin loin loin.
un mariage, trois expo, des dizaines de concerts, deux ou trois festivals, plein de nouvelles têtes mais finalement peu de vraies rencontres, qu’est-ce qui fait qu’avec certaines personnes la conversation se fait naturellement et de haute volée, alors qu’avec d’autres, même après plusieurs années, il y a toujours plus de silences que de mots ?
des journées marathon, des soirées comme des weekends, ne pas s’arrêter, surtout pas, la moulinette mouline déjà, blinder l’agenda, ne laisser que 8 à 10h de sommeil, mais une seule minute de repos pour ce cerveau gangrené, ne pas penser, surtout pas, que l’absence s’est installée depuis trop longtemps.
un shooting, deux shootings, des gigaoctets de vidéos haute définition dont tu ne peux rien faire (pour l’instant ?), une expo, deux expos, un entrepôt, deux galeries, beaucoup d’idées et peu d’envie, mains froides, coeur froid, juste pour l’emmerder, à son propre jeu, la page est tournée, je voudrais tant refermer le livre, mais c’est pas comme ça que tu vas y arriver ma fille, juste te prendre les pieds dans tes propres barbelés, c’est écrit dans les étoiles filantes.

… qui ressemble de loin à une addiction…

… dont je fais profiter les voisins-coquins…

… et que les voisins-parrains encouragent !!
