C’était une pochette d’album colorée, et un chant profond, qui accompagnaient un apéro entre amis, nonchalance au balcon, un soir d’été 2001, au find fond de St Ouen.
Puis ce fut une atmosphère étrange, et une voix grave et enjouée juste derrière lui et moi, en attendant Stuart au Café, par une nuit frigorifiante de novembre 2006.
C’est surtout ce duo magnifique, égrenant les rimes d’un au-revoir :