“je te cherche, tu me cherches, mais on ne se trouve pas.”
affamée, fasciné je le sais
toucher de mes doigts tes doigts
ceux qui décrivent tes nuits plutôt que tes jours,
comprendre sa lumière, son regard, posséder dépossédée
qu’as tu dans ventre, derrière l’apparence, celle que tu hais
s’effleurer à distance, garder ses distances au réel, confusion
message nocturne, répondre, re-répondre, re-confusion
rester un fantôme, un de plus,
une évidence, une autre
ne pas insister
juste rêver
“Dormir ; et vivre pour oublier.”
[20091130]
ombre, je dénombre, multiplie
geométrie de relations,
secouons, les cubes
s’empilent entre eux,
s’organise la rencontre
et l’ombre,lui sort du cercle
jour et nuit mêlées
fondent, une grêle de ronds, carrés
sur ses joues creuses et pâles
coule une joie retrouvée