Archive for December, 2009

Thursday, December 31st, 2009

Si difficile à expliquer, si difficile à comprendre. [...] Revenir à l’essentiel, à ce qui me fait vibrer, ne retenir que ce qui compte vraiment. Mes rencontres nocturnes, éphémères, mes rencontres tout court. Etre là, simplement, défait de tout.
[...]
Et maintenant dans cette prison, cette prison dont je suis le seul à posséder les clés. Ce passé rassurant et douloureux est là, toujours, aussi éphémère que mes nuits. Si loin cette nuque, ce paradis entre l’oreille et l’épaule. Je ne demande rien d’autre que de dormir une dernière fois là où la vie était si tendre, si douce. Une dernière fois le rêve avant de m’évanouir dans ce réel si froid. [...] Je n’ai jamais autant rencontré de gens. Je ne suis jamais autant sorti, je n’ai jamais autant fais la fête, je n’ai jamais autant bu, je n’ai jamais autant rigolé, autant pleuré, autant photographié, autant écrit, je n’ai jamais été si entouré, je n’ai jamais été si seul qu’au cours de cette année.

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Même perdu, incapable de trouver ma route, doutant de mes choix, blessé par ces souvenirs si beaux et douloureux, je continue, je reste debout, je crois en ceux qui m’entourent, je crois en ces cicatrices qui me donnent la force de toucher au vrai. Le doute me nourrit et m’améliore.

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Saturday, December 26th, 2009

Train-train, boulot, dodo, une semaine comme une longue journée, entrecoupée de souvenirs, de flashes, d’espoirs, de rêves, de fantasmes, de bouffées.

Clic-clac, suivant, c’est bon, j’ai fini, je veux partir, je veux rentrer, je veux sortir, ne pas s’endormir, surtout pas, tu pourrais ne pas vouloir te réveiller.

I might be wrong, mais je crois qu’il me rend la monnaie de sa pièce, en fait ; lèvres brulantes, coeur glacé, tu aurais mieux fait de partir.

Encore une sirène, encore un réveil, quel jour est-on ? Marcher, dans le froid et le vent, la tête haute, les talons qui claquent, déambuler, j’ai le droit d’être là, même si je serais mieux ailleurs, plus à l’Est.

Vivement ce soir, pour faire comme si, comme si tout était normal alors que tout est craqué, et demain soir, sans eux, quelle idiote, tant pis, et tant mieux, pour elle.

Penser à elle, justement, et à tous nos Monstres qui rôdent encore dans nos placards. Tu dois vivre pour toi, égoïste, et pas pour eux, même vieux.

Comme une lumière de bords de mer en pleine terre, douce et délicate, qui caresse les contours des maisons banales ; et le soir, noir, sous la pluie, transie, marcher sur les pavés, respirer, respirer.

[20091211]

Wednesday, December 23rd, 2009

Mains froides, coeur chaud, frissons à contre sens, je savais très bien où tu voulais en venir, ne me parles pas de ça, merde ! connard un jour, connard toujours, tu ne me mérites pas et pourtant bien incapable de lâcher prise, il faut toujours se méfier du retour de flamme lorsque l’on croit l’incendie maitrisé, j’ai perdu pied, tu t’excuses, mais tu t’en fous, de tout, de nous, ces belles paroles sur notre belle rencontre ne valent pas un clou.

[20091216]

La vitrine magique

Sunday, December 20th, 2009

1 mode d’emploi
2 filles
1 marteau
2 tournevis

et voilà ! :)

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bricolgirls04

bricolgirls05

(Merci merci merci ^^ )

Friday, December 18th, 2009

Sueurs chaudes, frissons froids, fade out again, la nuit va tomber, encore, et de nouvelles lumières vont l’éclairer, encore.

There are two colours in my head, noir, et blanc, peu de nuances, trop de choix, de bulles, de poudre, d’éphémère.

[20091211]