palpite, palpite, mains chaudes, corps bouillant, la nuit sera courte et le sommeil long.
la faute à la canicule, tu sais, ces trucs, c’est pas pour nous, pourtant, pourtant, du coin du regard, qui s’attarde une demi seconde, la connivence, les sourires, c’est cool.
matino. se reconnecter à la réalité, métro-boulot-photo, après un weekend comme des vacances, boire, jouer, manger, boire, écouter, regarder, boire, partager, longs silences non gênés.
ne pas chercher plus, plus loin, plus fort. apprécier les moments simples. point.
Douze heures plus tôt :
“tu penses que tu y retourneras un jour ?
- non.
- faut jamais dire jamais, tu sais.
- …”
la barrière change soudain de coté, joker, quelques questions, quelques indices, n’insiste pas, gorge nouée, tu peux surmonter, merde, les six meilleures années de ta vie.
Neuf heures plus tard :
toujours un gouffre, une table, un cendrier, un écran, verre fumé, se protéger, le protéger.

[20090525]