entrapercevoir l’inévitable, se le prendre en pleine face, refermer les portes brulantes, tourner la page brouillée.
il y aura d’autres jeux, tu n’étais pas à la hauteur, ou trop bien pour lui, respire, respire, l’envie d’un cri, “are you hungry”, miettes à sec, terriblement affamée.
les cercles se referment, les uns après les autres, à peine ouverts, déjà corrompus, “i am displaced”.
20090604
“don’t call me anymore”, je sais, tu sais, “life is just a game”, et puis, who gives a shit ?
reboucher les trous, à coups de pelles, à coups de pioche, les jours passés, les photos au mur, tout bon à jeter, retour case départ.
20090605
a bridge over emotions, l’espace d’un instant, oublier les barrières. Sentir. Ressentir.
c’est l’heure de la récré, encore une bouffée, complicité grandissante, continuer la discussion sur internet c’est chouette.
reviens, reviens, n’attend pas demain, on est si bien.
une baffe, un revers, chienne de vie, c’est lorsque l’on cesse d’attendre, blabla, viens là, c’est bizarre, c’est évident, tout s’emboite naturellement.
des murmures en noir et blanc sur fond de souffles froissés, ses yeux noirs, soudain brillants, soudain insistants, “how sweet it must be to be loved by you”
20090608
Elle. Encore elle. Encore là. Casse-toi, dégages, tu n’es pas à ta place.
Oh ce que je me déteste, ce que je la déteste, ce que je te détestes…
20090613
respire, respire, retiens, restreins, à quoi bon, si c’est pour ne plus rien ressentir le moment venu ?
Parles moi je t’en supplie, questionnes moi je t’en prie, non je ne suis pas comme ça, je suis bien mieux, et bien pire, tu verras, tu sauras.
20090619