La coincidence est mère de tous les changements

Je voulais écrire sur tout ce qui se passe, ne s’est pas passé, va peut-être se passer.
Sur les gens, les absents, les nouveaux, les (belles) rencontres.
Sur la ville, la fuite, à l’Est, l’Eden, là où l’herbe est plus verte.
Mais pas moyen.
C’est encore trop brouillon et bouillant pour qu’il en émerge une quelconque direction.
Et c’est peut-être mieux ainsi. There is no finish line.

Une chose est sûre : je ne crois toujours pas au hasard.


Anywhen, “Dinah and the beautiful blue”
avec la fabuleuse voix de Thomas Feiner

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