le résultat : en vrac.
Re-ignite
“il fait doux ce soir”
mais pas encore assez chaud.
les cocktails s’allongent, les corps s’enhardissent.
“tu es chatouilleuse ? – ca dépend si c’est bien fait.”
partager un drink, une paille, mais pas les cahuètes.
pilier de bar, les shots sont offerts par la maison, et raclent bien les gorges.
clac, clac, clic, clac, flash.
coupure. “joyeux aaaaaniveeeeeersaiiiiiire… ah non”.
4 mois de service pour 4 ans de clientélisme, il vaut mieux savoir presser les citrons.
être là, rire, sourire, regarder, poser. enjoy ?
Just to feel alive…
regarder l’heure, 22h00, l’heure prévue pour rentrer.
On se reprend un verre ?
du film instantané ? oooooh ! je veux je veux !!
brèves de comptoir, l’heure est aux semi confidences, d’autres, plus tard, plus loin, away from toute oreille indiscrète, dans une autre langue de préférence.
Dans le métro, ça tangue. Comme dans la rue, comme dans les escaliers, 30 minutes plus tôt.
Dehors, sur le ciel noir, la petite lune se pose en berceuse des noctambules hebdomadaires.
Ca va ? ou pas ?
Je suis contente d’être venue… et d’être restée.
tapoter.
you’ve changed.
entrevue entre quat’ z’yeux entre deux verres
abuser des bonnes choses, absorber tout ce qui peut l’être, boulimie de vie.
“Etre moi. Sincère. Mentir. Séduire. Plaire. Faux. Envie. L’alcool aide.”, écrit-il.
et l’envie de dormir qui ne vient pas
et l’envie d’autre chose qui monte, qui monte…
Fading away
[20090403]