Archive for April, 2009

Thursday, April 30th, 2009

[La réponse est oui. Absolument oui].

Le bar est vide, entrons, ce sera séance presque privée, finalement meilleure qu’une salle comble, faisons nous plaisir.
Le Nikon, paré de sa Tri-x, ne fera pas de merveilles, juste des sensations, TCHAC vrrrrrrt clic, le résultat sera visible dans une semaine, patience, patience.
Le bar se remplit, continuons plus loin – mais pas trop loin, cause chaussures neuves -, continuons les bulles.

Ce quartier, arpenté de jour, change de visage la nuit venue, néons rouges, sourires bobos, il fait beau. Non, on ne peut pas être blasé de Paris, quand on y vit, si, à la neuvième année, on y découvre encore chaque semaine (et à coté de chez soi) : une nouvelle rue, une nouvelle place, une nouvelle personne, une nouvelle cuisine.

On y re-découvre aussi qu’une vue sur les lofts des voisins vaut tout autant qu’un deux-pièces-baignoire, surtout la nuit.

“Pourquoi préfères-tu photographier les filles ?
- Parce qu’elles ont plus de… (dessine des vagues du bout du doigt)
- … formes ?
- Voilà !”

Surtout quand elles ont un corps bon comme du bon pain.

Mains glacées, coeur bouillant, respire, oublie, mains tièdes, coeur tremblant, oublie, respire.
Attends, réfléchis, non, en fait, pas d’autres mots, c’est très étrange, si soudain, si rapide, si… unexpected.

[Trouver une main dans la sienne au sortir d'un cauchemar, ça vaut tout l'or du monde.]

[20090426]

Journée type #9

Wednesday, April 29th, 2009

Marcher un peu au-dessus des hommes et juste en dessous des dieux.
Dans la gouttière des uns, et le caniveau des autres.

notes to an absent lover

Tuesday, April 28th, 2009

De clic en clic, on ne sait plus comment on a atterri là, mais on y est bien. Alors on y reste ; et on partage.

My life in rooms,
and your life in books,
and somewhere between,
that’s where we meet.

Everything is a like a photograph,
we’ll hang it on the walls,
picture frames and post cards,
we’re in love,
with everything ,
that is lost.

You and I know,
that there is no god,
so we clean the house,
we go out for drives.

And you go now to your books,
and I to my rooms,
and everything is so soft,
When we are,
hiding out,
in these rooms.

Lyrics from www.myspace.com/barzinh

Sunday, April 26th, 2009

Rêvé de beaucoup trop de monde la même nuit, pas de repos, de l’agréable au désagréable, du présent au passé, du fantasme à l’irréparable, d’obsession en absurdité.

Dormir ; et vivre pour oublier.

Entres les ombres noctambules, mélanger ce sourire si éclatant à cette nuque si particulière, rechercher la chaleur pour éloigner les fantômes.

photos (c) Morgan Malaska

[20090422]

Friday, April 24th, 2009

De l’autre coté du miroir, ou presque.

Même lieu, mêmes joueurs jouent encore.
Sauf que cette fois-ci nous ne sommes plus des inconnus se découvrant l’un l’autre.
Ce n’est plus une opportunité inattendue mais un rendez-vous convenu.

Des attentes. Désattente.
La boucle est bouclée.

[Faut-il toujours partir vaincu pour arriver avec un espoir ?]

[20090418]