Le plus beau matin du monde est celui où l’horizon n’a de limite que le regard, quand le ciel, bien pâle, rosit à l’approche du soleil, quand les nuages ne gâchent pas le spectacle mais lui offrent un théâtre flamboyant, quand le disque rougeoyant s’étire langoureusement par dessus la plaine frissonnante de givre, quand l’œil contemple avec fierté et émerveillement la première lueur de la première heure.

Cargèse, Corse, novembre 2002.
Il n’y a pas que des inconvénients au fait de devoir se lever à cinq heures et quart un lundi pour aller bosser…