Quand on a les ingrédients pour réaliser un délire poético-mélancolique grandiose, il est dommage de tout gâcher par un si mauvais tournage doublé d’un si mauvais montage.
La musique de Jay-Jay Johanson sauve un peu les apparences, au final.

La troisième partie du monde, pour la fossette de Gaspard Ulliel et le regard d’Eric Ruf.