Les nuits myrtilles
L’avantage des réalisateurs qui ont un style bien à eux, c’est qu’on n’est pas surpris.
L’inconvénient, c’est qu’on n’est pas surpris, aussi.
Surtout que faire passer son thème musical préféré par l’harmonica n’est pas très digne, Monsieur Kar-Wai.
Mais l’abus de courte profondeur de champ noie bien le poisson, je dois le reconnaître.

My blueberry nights, pour les yeux de Jude Law et le déhanchement de Rachel Weisz.
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