Superstitious happy scene
Quitter Paris, juste un peu, deux fois deux jours, et un peu plus tard, un peu plus longtemps, respiration.
Sortir de chez soi, de sa zone de confort, aller à l’hôtel, ou chez des inconnus, mais avec toujours sa voix et leur son dans les oreilles, comme un fil rouge.
Sans télé, sans internet, sans gentil voisin, rester là, juste là, juste comme ça, fenêtre ouverte et yeux fermés, un sourire en coin en pensant à lui, eux, elle. Juste un peu.
Et se sentir plus vivante à l’arrivée qu’au départ (comme toujours en fait, tu le sais).

[20090625]
The sky is mine
Burn me again
Turn me round and you can burn me again
Learn in the end
Say it slowly so i’ll learn in the end
Bury the pain
Hurt me softly and then bury the pain
Soften the rain
Feel this storm inside me soften the rain
Nurture me with hope
Help me grow from your seed
Feed me with your strength
Fill me up with your need
Heaven and hell
Keep me safe between this heaven and hell
Know me too well
You’ve hardly touched me yet you know me too well
Treat me with a kiss
Heal this aching inside
All the years i’ve lived yet you bring me to life, to life
Burn me again
Turn me round and you can burn me again
Soften the rain
Feel this storm inside me soften the rain
Burn me again
Burn me again
www.myspace.com/alphastargazing
The days I spend with you…
… make my weekends feel like holidays.

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c’est le risque qui évite l’ennui
entrapercevoir l’inévitable, se le prendre en pleine face, refermer les portes brulantes, tourner la page brouillée.
il y aura d’autres jeux, tu n’étais pas à la hauteur, ou trop bien pour lui, respire, respire, l’envie d’un cri, “are you hungry”, miettes à sec, terriblement affamée.
les cercles se referment, les uns après les autres, à peine ouverts, déjà corrompus, “i am displaced”.
20090604
“don’t call me anymore”, je sais, tu sais, “life is just a game”, et puis, who gives a shit ?
reboucher les trous, à coups de pelles, à coups de pioche, les jours passés, les photos au mur, tout bon à jeter, retour case départ.
20090605
a bridge over emotions, l’espace d’un instant, oublier les barrières. Sentir. Ressentir.
c’est l’heure de la récré, encore une bouffée, complicité grandissante, continuer la discussion sur internet c’est chouette.
une baffe, un revers, chienne de vie, c’est lorsque l’on cesse d’attendre, blabla, viens là, c’est bizarre, c’est évident, tout s’emboite naturellement.
des murmures en noir et blanc sur fond de souffles froissés, ses yeux noirs, soudain brillants, soudain insistants, “how sweet it must be to be loved by you”
20090608
Elle. Encore elle. Encore là. Casse-toi, dégages, tu n’es pas à ta place.
Oh ce que je me déteste, ce que je la déteste, ce que je te détestes…
20090613
respire, respire, retiens, restreins, à quoi bon, si c’est pour ne plus rien ressentir le moment venu ?
Parles moi je t’en supplie, questionnes moi je t’en prie, non je ne suis pas comme ça, je suis bien mieux, et bien pire, tu verras, tu sauras.
20090619
Far cry
«Je suis un naufragé dans un monde en tempête permanente, et mon radeau, c’est l’appareil photo. Je n’y peux rien si je vois le monde en noir. Voilà, je suis sensible, certaines choses me sont insupportables. Mais le bonheur, il faut le rappeler, ne se cache pas dans les magazines couleurs, derrière les voitures ou les vraies blondes. La mondanité, la superficialité, et cet hédonisme postmoderne : on est là-dedans et c’est tout ce que je déteste.»
Paulo Nozolino
[merci Gaël (et Matteo, donc)]
Volume One
D’une invitation d’illustres inconnus reçue sur Myspace, devenir fan, puis photographe officielle et enfin pote avec le meilleur groupe de pop burlesque au monde (sans exagérer).




Ne ratez pas la sortie de leur premier album, samedi 13 juin à l’Olympic café (18è) et/ou le lendemain dimanche 14 juin au Lou Pascalou (20è) !
http://www.myspace.com/allanstocker